La particularité du manga parmi toutes les bandes dessinées du monde, c’est sa diversité. Cette bande dessinée a une multitude de types de lecteurs ainsi que de genres. Au Japon, le manga n’est pas destiné qu’aux adolescents et aux enfants. L’adulte lit également des mangas concernant la cuisine, la politique du pays et ainsi que d’autres sujets d’actualité. En Europe, le mot manga a été directement lié aux animations japonaises et très vite l’européen a confondu les termes “animation” et “manga”. Se rapport à infantiliser le manga car l’animation que nous diffusaient les émissions étaient pour un public cible “enfants-adolescents”. Les éditeurs d’aujourd’hui, ont compris l’erreur du passé et font en sorte d’offrir la même diversité qu’au japon pour le public européen.
En Occident, les trois principaux types de manga sont : les mangas pour garçons, le shonen, les mangas pour filles, le shojo et les mangas pour adultes, le seinen. Au pays du soleil-levant, les japonais possèdent une plus grande variété de types de manga. Chaque manga possède un type et c’est le magazine de pré-publication qui le lui attribue. One piece est un shonen car son magazine de pré-publication est le « Weekly shonen Jump », un magazine hebdomadaire publiant que des mangas pour garçon. [1] [2]
Les types de manga les plus lus sont le shojo et le shonen car ils touchent une cible important, l’adolescence. Néanmoins, le marché du manga offre d’autres types de manga qui sont également très appréciés par le public japonais.
Voici tous les types de mangas au Japon:
- Shojo: un manga ciblant le public féminin
Ce type de manga est répandu en après-guerre en 1949, par la série Princesse Amitsu, dans le magazine intitulé Shojo. Ce magazine publie pendant presque 30 ans la vie d’une jeune fille au nom de Sazae Isono, ayant une vie japonaise simple. On rentre plus dans l’intimité des personnages féminins, le style de dessin est également très différent, les personnages ont des très long cils, les cheveux sont très long, les scènes sont très romantiques et le mangaka utilise des couleurs comme le rose pour ses planches ressortant ce côté très féminin.

“Fruits basket”, un shojo de Natsuki Takaya, raconte l’histoire de Tohru Honda, une jeune fille orpheline, qui va découvrir, en logeant dans une des maisons de la famille Soma leur malédiction. Certains membres de cette famille se transforment en animal du signe du zodiaque chinois par le seul contact physique du sexe opposé. Elle fera en sorte de connaître le moyen de détruire cette malédiction qui pèse énormément sur les membres de cette famille, bien qu’elle se mette elle-même en danger.
- Shonen: un manga ciblant le public masculin
Le Shonen-manga se résume, en comparaison avec le shojo-manga, à l’action, à l’humour et aux préoccupations masculines. Les traits sont plus clairs et ferment. Le sport fait partie des thèmes les plus importants. Toutefois, la combativité ressort dans tous les shonen.

“One piece” d’ Eiichiro Oda, révèle l’histoire de Lucky, un jeune homme souhaitant trouver le trésor “one piece” et ainsi devenir “le roi des pirates”. Un jour, il mange par inattention un des fruits du démon, et se transforme en homme-caoutchouc. Toutefois, en ayant ce pouvoir, il perd la faculté de nager. Petit à petit il va créer son propre équipage composé de six compagnon qui ensemble vont combattre les plus grands criminels de leur époque, grâce, au lien qui les unit tous : l’amitié.
- Joseiou redisu: manga pour les jeunes filles et adultes
Le Josei ou redisu manga cible un public plus sérieux et particulièrement féminin. On remarque qu’il y a beaucoup de psychologie dans les dialogues des personnages et surtout un grand réalisme. Ce type de manga raconte rarement des histoires fantaisistes, on retrouve beaucoup de sujets qui traitent de la réalité de la vie comme le travail, la famille, les amies et les amants. Graphiquement, les dessins sont moins “kawaii” (= mignon) en comparaison avec le shojo manga. Néanmoins, on observe un style de dessin assez doux, avec très peu de détails et avec un fond blanc qui symbolise une sorte de pureté de la scène.

“Complément affectif” de Mari Okazaki.
Minami court après sa carrière de créatrice dans son agence de publicité avec motivation et détermination. Mais soudainement, son copain décide après 7 ans de mettre un terme à cette relation. Minami se retrouve seule et se remet en question. Petit à petit, elle commence à mieux connaître ses collègues bien qu’ils aient toujours été près d’elle. Parmi eux, elle trouvera une épaule qui la soutiendra.
- Seinen: manga pour les jeunes hommes
Le seinen-manga est un manga d’un degré plus “sérieux” par rapport au shonen. Il traite généralement de l’apprentissage de la vie et de la difficulté du passage à l’âge adulte. Ses thèmes sont axés sur la société d’aujourd’hui avec ses systèmes, ou d’un passé plus lointain comme la période de l’après-guerre au Japon. Graphiquement, les traits sont plus durs. En comparant, avec le shojo, on remarque que l’esthétique ne compte pas, que les personnages ne sont pas “kawaiiii” (= mignon). L’histoire est plus importante que l’esthétique.

“Say hello to Black Jack” de Syuho Sato, nous explique à travers les yeux d’un nouvel interne au nom de Saito Eijiro, les problèmes du système hospitalier japonais mettant parfois en péril la vie des patients.
- Seijin : manga pour les hommes adultes
Le seijin-manga est un manga qu’on qualifierait de “très sérieux”. Tout comme le seinen, ses histoires sont en relation avec la société, de la vie quotidienne, de la politique et les systèmes économiques, mais il peut y avoir également un contenu érotique, orienté vers des hommes adultes ayant des relations avec des jeunes filles (appelé le lolicon). Ce type de manga n’est pas énoncé en occident. A vrai dire, chez les occidentaux, le terme de seinen est plus souvent utiliser pour nommer un manga de type sérieux.
[Pas d'exemple]
- Kodomo : manga pour les jeunes enfants
Le kodomo-manga est destiné à un public enfantin mais, tous les âges les lisent. Le graphisme est très souvent exagéré et caricaturé. Aujourd’hui, de plus en plus d’éditions commencent à publier ce type de manga, en remarquant le succès fulgurant du manga “DORAëmon”.

“DORAemon” de Fujiko F.Fujio, raconte l’histoire d’un jeune garçon gaffeur et maladroit du nom de Nobita. Un jour il va rencontrer un chat-robot du futur, DORAemon. Il va faire en sorte d’aider de son mieux ce chat dans la vie courante.
Dans chaque manga, l’on découvre « un ou plusieurs genres ». Voici les principaux genres accompagnés de titres et de résumés de mangas célèbres en Occident :
- Le shojo-ai: une romance sentimentale entre femmes
Nana de Ai Yazawa[8]
Lors d’un trajet en train en direction de Tokyo, deux jeunes filles se rencontrent. L’une souhaitant rejoindre son copain et l’autre souhaitant devenir chanteuse professionnelle, bien qu’en réalité elle souhaite revoir son copain également. Elles découvrent qu’elles ont des points en communs. Les deux portent le même prénom « Nana » et elles ont 20 ans. Bien qu’elles aient ces points en communs, elles sont très différentes. Nana Komatsu a un « cœur d’artichaut », rêveuse, un brin capricieuse et loin d’être indépendante, alors que Nana Osaki est très ambitieuse, mature et parfois froide. Ces deux jeunes femmes ne pensaient plus se revoir après cette rencontre dans le train, elles se retrouvent par hasard dans le même appartement à louer. Trouvant avantageux de partager les frais du loyer, elles décident de louer ensemble l’appartement 707. En vivant ensemble, Nana Osaki et Nana Komatsu se complètent, et se soutiennent mutuellement à travers les différentes épreuves qu’elles vont vivre, malgré leur personnalité opposée.
- Les shonen-ai: une romance sentimentale entre hommes
Gravitation de Maki Murakami
“Shuichi Shindo, lycéen de 17 ans, a formé un groupe de musique avec son meilleur ami Hiro. Ils veulent participer au concours de musique de leur lycée, seulement… Shuichi n’a toujours pas fini de composer la chanson qu’ils devront interpréter. En rentrant chez lui, il rencontre Yuki, un homme étrange qui critique très vivement le texte de sa chanson. Shuichi décide alors de retrouver cet homme à tout prix.. ” [9] et se rend vite compte qu’il en ait tombé amoureux.
Loveless de Yun Koga
“Lorsque Ritsuka, 12 ans, découvre le message posthume de son frère aîné Seimei indiquant qu’il a été victime d’un meurtre il s’engage dans un monde sombre des sorts et de la magie. Accompagné du mystérieux Soubi, la recherche de la vérité concernant le meurtre de Seimei peut commencer ! Mais dans un monde où les mots ont un pouvoir incommensurable, comment croire en l’amitié ou au bonheur lorsqu’on porte le nom de loveless. ” [10]
Remarque : le genre shonen-Ai et shojo-ai fut creé par les occidentaux pour faire une distinction entre le Yuri et le shojo-ai et le yaoi du shonen-ai. Bien que dans le Yuri et le Yaoi, des scènes sexuelles apparaissent entre homosexuels, dans le shonen-ai et le shojo-ai nous n’en voyons pas.
- L’Heroïc Fantasy: des histoires fantastiques
Bastard !!! de Kazushi Hagiwara
“Dark Schneider est le plus puissant sorcier des forces du mal, mais un sortilège l’a transformé en un inoffensif gamin. Seul le baiser d’une jeune fille peut lui rendre ses pouvoirs et l’obliger à défendre le royaume de Metalicana.”

- Le Nekketsu: des histoires avec des personnages ayant l’esprit des traditions: le courage, l’amitié et le dépassement de soi.
Naruto de Masashi Kishimoto[12]
Un démon à neuf queues du nom de Kyubi a attaqué le village de konoha, un village de ninjas. Ce renard a ravagé presque tout mais, le Hokage du village (chef ninja) a réussi à le contrôler en le mettant dans le corps d’un nouveau-né orphelin et en lui insérant un sceau très puissant, cet orphelin se nomme Naruto. Une dizaine d’années plus tard, Naruto se démarque du lot par son caractère d’éternel farceur mais en réalité il se sent seul et mis à l’écart par les habitants de Konoha. Naruto ne sachant pas pourquoi les habitants se comportent ainsi avec lui, souhaite malgré tout atteindre son grand rêve : devenir le futur Hokage de son village. Il va réussir à obtenir son certificat pour être ninja et il va de mission en mission en découvrant son passé, en l’affrontant et en avançant en direction de son avenir.
Yakitate-Japan de Takashi Hashiguchi[13]
Kazuma Azuma, après avoir goûté pour la première fois du pain, dans sa ville natale, souhaite devenir boulanger, depuis l’âge de 6 ans, pour faire connaître son “Ja-Pan”, un pain typique japonais qu’il a créé. Ce manga nous raconte ses périples dans le monde du pain pour atteindre son but ultime.
GTO (Great teacher Onizuka) de Tohru Fujisawa[14]
Un ancien chef de gang, au nom de Eikichi Onizuka, va accoster une jeune fille, et va découvrir qu’elle vit une relation avec un professeur. Après avoir su cela, Onizuka se décide de devenir professeur et ainsi il pourra avoir des relations avec toutes les étudiantes qu’il désire. Evidemment, cela ne va pas être simple pour lui d’intégrer une école. Néanmoins, il réussit à être engagé grâce à sa force de caractère. Il devra se charger de la pire classe de tout le lycée et réussir à leur faire passer l’année. Heureusement, lui-même un ancien délinquant, va réussir à toucher cette classe et à les aider dans leur vie scolaire et leur vie privée.
- Le Suiri: des histoires policières
Death Note de Takeshi Obata et Tsugumi Oba[15]
Light Yagami, jeune adolescent surdoué de 17 ans, fils de policier, trouve un livre mystérieux par terre sous le titre de « death note » qui signifie le livre de la mort. En l’ouvrant, il découvre que ce livre appartient au Dieu de la mort Riuk et qu’il a le pouvoir de donner la mort dans les 40 secondes qui suivent en notant simplement le nom de la personne. En possession d’un tel carnet, Light est potentiellement capable d’imposer sa loi à un monde qu’il estime corrompu. Il décide de continuer à tuer des criminels pour connaître tout ce que le carnet est capable de faire, mais pendant ce temps la police, à l’aide de L un enquêteur mystérieux, cherchent à découvrir « qui » tue les criminels du Japon et surtout « comment » ! Ce livre fait partie des grands mangas du moment, montrant la réalité de la « nature » humaine lorsque l’homme possède entre ses mains une chose qui est dangereuse pour l’humanité. Light et L, deux esprits exceptionnels, en duel sans merci, et Riuk, qui observe les événements.
Le détective Conan de Gosho Aoyama[16]
Shinichi Kudo est un jeune homme, « brillant » et futur détective aidant la police pour élucider les enquêtes. Un jour, en suivant des personnes suspectes, il se fait attraper et boit un poison expérimental qui le fait rajeunir. Il se réfugie chez le père de sa copine Ran qui est lui aussi détective. Grâce à ce détective, il pourra participer aux enquêtes et les élucider avec discrétion, bien que sa copine Ran et son père pensent qu’il est le petit cousin de Shinichi.
- Les Jidaimono: des histoires en relation avec le passé historique du pays.
Lone Wolf and Cub de Kazuo Koike et Goseki Kojima
“Un samourai sans maître parcourt le Japon féodal en compagnie d’un petit garçon. Il a pour nom Ogami Itto et était autrefois l’un des hommes les plus importants du pays. Mais un complot lui fait perdre pouvoir et prestige. Pour prendre sa revanche, il a choisi de devenir assassin et de louer ses services. Ainsi forme-t-il avec son fils Daigoro, le duo Lone Wolf and Cub, qui signifie le loup solitaire et son petit.” [17]
Kenshin le vagabond de Nobuhiro Watsuki [18]
Himura Kenshin est un vagabond errant dans les villes à la recherche d’un nouveau but. Il y a quelques années, on le surnommait « Bottasai l’assassin », il était un des grands combattants révolutionnaires, se battant pour la république et souhaitant le début d’une nouvelle ère au Japon. Après cette époque douloureuse, Kenshin souhaite vivre en paix, expier ses crimes en protégeant des innocents. En chemin, il va rencontrer la belle Kaoru qui se charge d’un dojo et qui, pour l’honneur de sa famille, souhaite la venger en arrêtant un certain « Battosai ». Notre héros lui viendra en secours en retrouvant celui qui a vraiment souillé l’honneur de sa famille et restera avec elle au dojo. Par la suite d’autres personnes se manifesteront dans l’histoire et deviendront les proches de Kenshin. Il devra souvent lutter contre son passé lorsque des personnes de l’ancienne époque resurgiront pour mettre en péril la vie de ses nouveaux proches.
- Le Yaoi: des romances sexuelles entre hommes. (cible les jeunes filles, jeunes femmes)
Color de Eiki Eiki & Taishi Zaou
“Takashiro Tsuda est en dernière année du collège lorsqu’il expose sa toile dans la galerie de son ami Tono. A la surprise de Takashiro, une autre personne, Sakae Fujiwara, a aussi intitulé sa toile “Color”, utilisant des couleurs qui parlent à son âme. Takashiro tombe immédiatement amoureux de Sakae Fujiwara sans l’avoir rencontrée en personne, et fait part à Tono de son vœu, d’en savoir plus sur elle. Tono lui donne un indice: Sakae Fujiwara passe le concours pour rentrer dans un lycée proposant une option “art” à Tokyo. Après avoir réussi le concours d’entrée au lycée en question, Takashiro emménage à Tokyo et découvre enfin la véritable identité de Sakae Fujiwara lors de l’appel le jour de la rentrée: il s’agit d’un beau jeune homme de sa classe !” [19]
- Le Yuri : des romances sexuelles entres femmes.
Free soul d’Ebine Yamaji
“Free Soul nous parle de musique, d’amour et de création : l’amour passionné de Keito (Kate), une jeune dessinatrice de manga, pour Niki, saxophoniste éperdument en quête de son père, semble sans grand espoir… Mais quand l’amour relève de l’évidence et devient cheminement initiatique, tous les chemins demeurent possibles…”[20]
- Le Gekiga: des histoires dramatiques en relation avec l’après guerre touchant un public très adulte.
Coups d’éclat de Yoshihiro Tatsumi
“Coup d’éclat réunit trois courtes nouvelles. Sexualité, critique sociale, sentiment de solitude et d’aliénation, sont au menu de ce manga. Recueil d’histoires courtes où les personnages sont souvent seuls, meurtris ou désabusés, incapables de s’adapter à leur vie quotidienne. Le scénario quand à lui met l’accent sur la déchéance des personnages, leur incapacité à réagir devant les réalités de leur vie quotidienne. Les thèmes abordés se veulent le reflet d’une certaine réalité sociale : l’injustice, la prostitution, l’exclusion ou encore la marginalisation. Une vision du monde radicalement radicale et particulièrement sombre. ”[21]
- Chronique quotidienne de la vie japonaise : la société japonaise
Ki-itchi de Arai Hideki
“Agé de trois ans à peine, Ki-itchi parle peu mais agit selon son cœur, conscient de ce qu’il fait. Un vrai petit garçon au caractère viril ! choyé par ses parents, il vit à Tokyo et pose son regard pur et acéré sur le monde d’aujourd’hui entouré des bruits urbains et des bavardages des mères, agressives, égoïstes, futiles ou superficielles.. Un monde où se côtoient la laideur des relations humaines, la jalousie et la faiblesse. ”[22]
Hana yori dango de Yoko Kamio[23]
Tsukushi Makino est étudiante dans un lycée au nom d’Eitoku où la majorité des étudiants sont tous très aisés. Bien que sa famille soit très modeste, ses parents l’envoient dans celui-ci pour avoir un gendre très riche. Certains élèves de cet établissement sont des héritiers de grandes entreprises comme le F4 (Flowers Four), quatre jeunes hommes beaux et célèbres. Leur passe-temps favori est celui de terroriser l’établissement en délivrant des cartons rouges aux élèves, qui par malheur, les ont dérangés. Puis tous les élèves de l’établissement les harcèlent moralement jusqu’au départ définitif des victimes. Mais un jour, l’amie de Makino trébuche sur Domyoji le leader des F4. Celle-ci implore le pardon aux F4 mais ils ne l’écoutent pas. C’est alors que Makino prend son courage et défend son amie. La tension monte jusqu’à une déclaration de guerre ! Domyoji, le plus dangereux élabore toutes sortes de plans pour « martyriser» Makino. Notre héroine doit faire face non seulement à l’assaut du F4, mais aussi aux réactions de son entourage…
- Yonkoma: un manga ayant des petites histoires/sketches en quatre cases (équivalent du comic strip), souvent humoristique.
Azumanga daioh de Kiyohiko Azuma[24]
Ce manga regroupe des petits sketchs humoristiques que l’on appelle des “strips”. Des situations entre un professeur d’anglais au nom de Yukari Tanizaki, assez « folle » et ses jeunes élèves. Petit à petit on découvre la vie et les caractères de cinq filles de la classe de Yukari : Yomi, Chiyo, Sakaki, Osaka et Tomo.
- L’Ecchi: des histoires érotiques
Step up love story (entre ecchi et hentaï)
« Makoto et Yura, deux jeunes personnes de 25 ans, se sont vues pour la première fois il y a dix mois, lors d’une rencontre arrangée. Après plusieurs rendez-vous, ils ont décidé de se marier et d’habiter ensemble. Le moment de vérité, celui de la nuit de noces, arrive enfin. C’est le début d’une grande aventure pour ces deux amoureux tous deux inexpérimentés en ce qui concerne le sexe. C’est donc ensemble qu’ils vont découvrir les joies du plaisir amoureux. » [25]
- Hentai: manga pornographique
Un genre de manga très célèbre en Occident, bien qu’il y en ait très peu. Le public confond facilement le genre « ecchi » et le genre « hentai ». Dans le Hentai, les traits sont grossiers et l’histoire est présentée de manière violente, on voit les fantasmes des japonais. Ex : Rapport entre un professeur et un élève.
La variété du manga qu’on nous met à disposition crée une forte demande de nouveautés de la part des lecteurs de tout âge. Bien qu’on soit une fille, un manga peut nous toucher. Bien qu’on soit une femme mariée, les mangas d’Ebine Yamaji peuvent nous intéresser. Bien qu’on soit un homme de 30 ans, les mangas d’Osamu Tezuka ainsi que le Gekiga peuvent nous passionner. De plus, nous avons un choix énorme à notre disposition, pour un prix relativement modeste par rapport au prix de la bande dessinée traditionnelle européenne.
[1] TILLON, Fabien. Culture manga. Paris : Nouveau Monde éd., 2006. p. 90
[2] Manga. Wikipedia [En ligne] http://fr.wikipedia.org/wiki/Manga (consulté le 20 décembre 2007)
[3] Fruits basket. Shoshosein [en ligne] http://www.shoshosein.info/images/fiche/fruits_basket.jpg (consulté le 20 avril 2008)
[4] One piece. Onepiecelove [en ligne]. http://onepiecelove.com/photos/Franky%20one%20piece-46.jpg (consulté le 15 avril 2010)
[5] Complément affectif. Bdgest [en ligne]. http://www.bdgest.com/critiques/images/couv/53267.jpg (consulté le 20 avril 2008)
[6] Say hello to black Jack. Glénatmanga [en ligne]. http://www.glenatmanga.com/img/cata/02couv/9782723447324-G.jpg (consulté le 20 avril 2008)
[7] DORAemon. Mangakana [en ligne]. http://ecatalog.dlpdomain.com/docs/albums/6325/9782505006985.jpg (consulté le 15 avril 2010)
[8] YAZAWA, Aï. Nana. Paris : Delcourt, 2002
[9] Gravitation .Guide phénix du manga, ouvrage collectif. [S.l.] : Éd. Asuka, 2006. 440 p.
[10] Loveless. Guide phénix du manga, ouvrage collectif. [S.l.] : Éd. Asuka, 2006. 502 p.
[11] Bastard !!!. Glénatmanga [En ligne]. http://www.glenatmanga.com/img/cata/02couv/9782723421867-G.jpg (consulté le 20 avril)
[12] KISHIMOTO, Masashi. Naruto. Bruxelles : kana, 2002
[13] HASHIGUCHI, Takashi. Yakitate Ja-pan : un pain c’est tout ! Paris : Delcourt, 2005
[14] Fujisawa, Toru.GTO (Great Teacher Onizuka). Boulogne-Billancourt : Pika, 2001
[15] OHBA, Tsugumi. OBATA, Takeshi. Death Note. Bruxelles : Kana, 2007
[16] AOYAMA, Gosho. Le détective Conan. Bruxelles : kana, 1997
[17] Lone Wold and Cub .Guide phénix du manga, ouvrage collectif. [S.l.] : Éd. Asuka, 2006. 499 p.
[18] Nobuhiro, Watsuki. Kenshin le vagabond. Grenoble : Glénat, 1998
[19] Color. Editions Asuka [en ligne]. http://www.asuka.fr/lire_manga.php?id_serie=85&order=1 (consulté le 25 avril)
[20] Free Soul. Editions Asuka [En ligne]. http://www.asuka.fr/lire_manga.php?id_serie=22&order=1 (consulté le 25 avril)
[21] Coups d’éclat.Guide phénix du manga, ouvrage collectif. [S.l.] : Éd. Asuka, 2006. 369 p.
[22] Ki-itchi.Guide phénix du manga, ouvrage collectif. [S.l.] : Éd. Asuka, 2006. 484 p.
[23] KAMIO, YOKO. Hana yori Dango. Grenoble : Glénat, 2003
[24] AZUMA, Kiyohiko. Azumanga daioh. Paris : Kurokawa, 2005
[25]Step up love story.Guide phénix du manga, ouvrage collectif. [S.l.] : Éd. Asuka, 2006. 624 p.

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